Synopsis
Nous sommes à Paris dans un modeste appartement du 17 ème arrondissement un 22 décembre.
Julien un jeune homme de 21 ans s'apprête à partir en vacances de neige à la Plagne en haute Savoie . Il est 8 heures du matin et il est prêt à partir et descend quatre à quatre les escaliers de son immeuble son bagage sur le dos, heureux et insouciant.
Arrivé dans la rue il se dirige vers sa voiture garée au coin de la rue quand « saperlipopette » il s'aperçoit qu'un des pneus de sa voiture est crevé !! Qu'a cela ne tienne c’est un petit détail sans importance, il répare en un tour de main charge sa voiture et démarre. Il faut se dépêcher car la route est longue et il y a beaucoup de circulation au départ de Paris.
Engagé dans la rue il ne voit pas arriver sur sa gauche un camion lui refusant la priorité. Le choc paraît inévitable mais ses reflexes sont bons, les véhicules stoppent, et le chauffeur du camion fou furieux insulte violemment Julien décontenancé. Plus de peur que de mal il continue sa route. Malgré l’heure matinale, la circulation devient dense et difficile. Arrivé au rond point de l'Etoile les voitures viennent dans tous les sens, et beaucoup de conducteurs s'énervent. C'est la pagaïe !!! L'air ambiant pollué par les échappements des automobiles agglutinés sur la place est presque irrespirable ! Arrivé tant bien que mal aux portes de Paris, il commence à souffler croyant être sorti d'affaire, quand tout à coup se dresse un feu rouge qu'il n'avait pas vu, et s'arrête trop tard... Une voiture de police remarque la manœuvre et un policier vient vers lui..... C’est le contrôle ! Tout ce passe plutôt bien car il est en règle, mais cela accentue son stress et son retard. Une heure est déjà passé, et un peu énervé par ce contre-temps, il repart tout en allumant son auto radio. « Ça me calmera ! dit-il » Il entend alors la voix d’une personnalité médiatique très connue répondre à une interview sur les conséquences dramatiques du réchauffement de la planète, de la pollution atmosphérique, des méfaits des pesticides sur les aliments, et des plantes génétiquement modifiées etc…Il décide d’écouter de la musique mais c’est encore du bruit ça n’est pas la musique qu’il aime. Agacé, il éteint la radio et ouvre la vitre de la porte latérale pour respirer un peu d’air… et la referme aussitôt car une énorme moto montée par espèce d’Iroquois tatoué et d’une mégère peinturlurée toute habillée noir qui se faufile à travers les files de voitures s’adresse à lui en lui flanquant un coup de talon dans la portière: « Eh ! gar’ ton cul sinon je nique ta race bouffon ! »
Il est un peu étourdi par tous ces évènements et arrive bientôt à un feu tricolore en même temps qu’une petite voiture bleue conduite par une très belle femme qui lui sourit et lui fait un signe de la main …et à ce moment précis il est littéralement aveuglé par un éclair lumineux, projeté vraisemblablement par la réverbération d'un rayon soleil sur la vitre d'un immeuble. Ebloui, il se protège avec son avant-bras droit.
Quand il retire son bras il se trouve engagé sur une belle route de campagne dans un lieu inconnu. Il neige, la campagne autour de lui est magnifique et sa voiture si bruyante d'habitude est tout à coup silencieuse. L'intérieur de son véhicule est ultra moderne et d'avant garde. Etonné et surpris il s'arrête dans ce qu'il croit être une station service pour demander son chemin et pour reprendre ses esprits. L'employé du centre de repos pour les automobilistes et de contrôle des véhicules, qui l’accueille chaleureusement est un peu surpris par les questions de Julien. Il l'informe qu'il se trouve à quelques kilomètres du lieu de résidence de « Barbe Blanche » et après vérifications il lui dit qu'il ne peut pas se tromper car il a dans sa voiture le « système de repérage universel à puce » qui est très fiable et que son autonomie de propulsion électromagnétique est illimité. Et lui donne des renseignements sur cette région qu’il n’a pas l’air de connaître et en particulier de ce village du nom de « Plaisir » ou réside Barbe Blanche.
Ne comprenant toujours pas et croyant rêver, il continue sa route. Il découvre en roulant dans cette voiture électronique silencieuse des paysages d'une beauté rare. Une vallée entourée de montagnes enneigées, une rivière ondoyante et sur le flanc d’un coteau un joli bois de hêtres et de chênes verts et plus loin une forêt de sapins. Des animaux de forêts ne semblant pas du tout effrayés batifolent en liberté dans les champs aux alentours. La route en bonne état bordée de petites haies, longe la voie ferrée. Les maisons disséminées ça et là au gré des formes et des reliefs, paraissent sortir d’un conte de Perrault de Grimm où d’Andersen. Tout semble serein et équilibré dans cet élément naturel et étonne de plus en plus julien.
La neige qui commence à tomber à gros flocons ajoute un coté féérique à ce décor idyllique.
« Mais où suis-je donc » se répète t-il sans arrêt tout en admirant le paysage. Tout à coup à la sortie d’un long virage il aperçoit loin devant lui une femme au milieu de la route lui faisant de grands signes. « Je connais cette personne ! » se dit-il en stoppant sa voiture. Il baisse sa vitre et lance : » Vous avez un problème ? Je peux vous aider ? » « Oui » dit-elle je vais au village de Barbe Blanche ». « Montez lui dit il, je vais justement dans cette direction » En chemin elle lui apprend qu’elle s’appelle Etincelle et que c’est grâce à elle s’il est ici. Julien la reconnaît alors. C’est elle qui à Paris était au feu rouge dans une voiture bleue turquoise et qu’il lui a fait un signe. Il lui demande des explications mais elle ne lui répond pas et dit simplement« vous l’apprendrez bien assez vite ».
Arrivé au village il s’arrête sur la place et Etincelle le remercie et descend de la voiture Il trouve très rapidement une place de stationnement et se dirige à pied vers le centre ville à la recherche d'un lieu d'information qu'il trouve d’ailleurs très facilement. La charmante hôtesse d'accueil l'informe fort aimablement du lieu ou il se trouve et lui conseille si son temps le permet de visiter « ce village pittoresque »dit-elle,...
Sa nature aventureuse l'incite à en savoir plus et il décide de se promener dans les rues. Son étonnement va grandissant au fur et à mesure qu'il découvre les maisons, les établissements publics, les lieux de cultes et autres bâtiments construits chacun dans une architecture différente dégageant une harmonie et une beauté sans égal et qui disposent sur leurs toits ou à proximité de plusieurs aménagements leurs permettant d'utiliser une énergie ressemblant à l'énergie solaire, et il constate avec surprise qu'aucun poteaux de bois, de métal ni de béton ne dégradent le paysage urbain. Aucunes lignes téléphoniques ou électriques n'embarrassent les rues propres, et bien entretenues. Des petits véhicules de transport et des voitures de toutes marques, tous silencieux, circulent dans les rues. La signalisation et la publicité ne sont pas agressives. L'eau des nombreuses fontaines incite à se désaltérer et un parfum agréable mais inconnu se dégage dans l'atmosphère tout au long de sa promenade. Pourtant les rues sont animées et vivantes. Des musiciens égayent les habitants qui s'affairent à leurs occupations et constate que les commerces sont florissants et les boutiques attrayantes avec des étals bien achalandés. La vie est là bien présente. Une vie de tous les jours!
Sur un banc public un vieux monsieur assis le salue, et ils engagent tout naturellement la conversation. Il écoute avec attention ce conteur improvisé qui lui raconte l'histoire de « son village »avec des anecdotes juteuses et humoristiques.
Il lui fait part de sa satisfaction de vivre ici car les problèmes liés à l’environnement comme les eaux usées, les déchets domestiques, les énergies, le traitement de l’eau potable naturellement pure et de la vie en société sont débattus et réglés rapidement en priorité par une concertation commune. Il fait l’éloge d’un système administratif sans faille basée sur le respect des individus ou la corruption et l’enrichissement personnel n’existe pas.
Et il termine son discours par ces mots : « ...mais allez donc voir la demeure de Barbe Blanche. » Et il lui indique le chemin à prendre pour s'y rendre. Il n'en dira pas plus !
De plus en plus étonné, Julien ne peut s'empêcher d'aller vers ce lieu énigmatique... après maints et maints détours et d'étonnantes et curieuses aventures, il arrive enfin près d'un petit bois qu'entoure une maison pittoresque avec une curieuse architecture. Il sonne à la porte et quelques instants plus tard un homme tout vêtude BLEU TURQUOISE de la tête aux pieds lui ouvre, et se présente à lui : « Je suis LA FLEUR le garde champêtre Entrez! Entrez! Bienvenue dans la demeure de Barbe Blanche !»
Il entre dans un grand atelier constitué de bureaux curieusement aménagés et de grandes pièces où s'affairent des hommes et des femmes tous habillés de BLEU TURQUOISE. A l'étage il peut apercevoir de caisses des cartons et d'autres objets inconnus. A son arrivée une jolie secrétaire assise devant un ordinateur se lève et tout le personnel souriant s'avance et elle les présente chacun à leur tour :
« Je suis FLEURiNE la secrétaire de BARBE BLANCHE voici CLIC et CLAC, nos manutentionnaires, là c'est OLIVIER le jardinier, voici COMLOBINE la servante et qui nous fait aussi la cuisine »
Laissant Julien visiter les lieux, tout le monde reprend ses activités et tout à coup FLEURiNE qui travaille à la réception du courrier informatisé, pousse un grand cri : « l'ordinateur est en panne ». Tout le monde sursaute
Julien qui a fait des études d'informatique se penche vers l'appareil pour voir ce qui se passe et dit alors
« Il y a un virus dans l'ordinateur !!! »
Tout le monde sursaute et en chœur et d'une seule voix :
« Qu’est-ce que ce que ça que c’est ? »
Il comprend vite que ces gens ne savent pas ce qu'est un virus et qu'il est peut-être dans un monde où le mal n'existe pas.
Mais un méchant virus a détruit leur système informatique. C’est la consternation générale, et un début de panique s’installe dans l’atelier, car il ne s'agit pas d'un atelier comme les autres, il s'agit de l'atelier du BARBE BLANCHE ! Et « si le système informatique ne fonctionne plus lui dit FLEURiNE et sans les adresses des petits enfants, Barbe Blanche ne peut pas distribuer leurs jouets et dans 2 jours c'est la nuit de LÉON ». Julien ne comprend plus rien ! Et pour les imiter il demande « Qu'est-ce que ce que ça que c'est que la nuit de LEON ? FLEURiNE lui explique que c'est la seule nuit ou les petits enfants de leur belle planète Bleue turquoise reçoivent des cadeaux distribués par Barbe Blanche.
Mais… Mais …se dit-il tout ça lui rappelle un événement que tout le monde connaît bien sur la terre mais curieusement à l'envers !!! La nuit de LEON, c’est la nuit de NOEL ! Parbleu ! Mais chut ! « Ne disons rien » pensa t-il « et voyons ce qu’il se passe ! »
Appelé en hâte BARBE BLANCHE accompagné de GROBEC son perroquet arrive et apprenant la nouvelle est furieux, puis peiné. Comment va-t-il faire ? Une seule personne peut sauver la situation. C’est ÉTiNCELLE la fée !
« Etincelle » se dit Julien « mais c’est Etincelle qui m’a fait venir ici ! »
« Elle seule est en mesure, dit Barbe Blanche grâce à sa baguette magique d’éliminer le virus de l’ordinateur. Celle-ci appelée en secours ne peut malheureusement rien faire, car elle annonce à tous stupéfaits qu’on lui a volé sa baguette !!
CATASTROPHE !!!
Branle bas de combat !! LAFLEUR le Garde Champêtre est officiellement mandaté pour enquêter sur ces méfaits abominables… Il faut retrouver la baguette magique.
Et là les évènements s'enchaînent les uns après les autres. Nous relatons les faits qui se déroulent inexorablement à l'insu de Julien qui comprend maintenant beaucoup de choses mais impuissant il ne peut que constater et intervient de temps à autres pour aider toute cette sympathique équipe.
. Pendant ce temps là… CHIPIE la sorcière cachée dans les bois, rencontre VIRUS tous deux des personnages fourbes et maléfiques ressemblant étrangement à l’Iroquois et la mégère sur leur moto à Paris accoutré d’un drôle de costume. Il lui annonce qu’il est à l’origine du « Beug » de l’ordinateur et du vol de la baguette magique. Ennemie et jalouse depuis toujours de Barbe Blanche, Chipie est ravie. Elle peut enfin se venger. Elle fait de virus son associé. A tous les deux elle espère avoir enfin raison de Barbe Blanche et de toute son équipe, qui se complaisent dans cette minable terre toute verte
Cette conversation est entendue par hasard par Clic et Clac les deux compères manutentionnaires, comiques et drôles. Ils sont témoins de la conversation, mais ne disent rien. Clac est sourd comme un pot et cela amène des situations plutôt cocasses entre les compères.
Chipie décide grâce à ses pouvoirs maléfiques, de se transformer en POSTISSIMO le facteur, et de se rendre compte par elle-même des dégâts causés par son associé Virus. Ainsi déguisée elle se rend chez le Barbe Blanche et constate, à sa grande satisfaction, que tout son petit monde est désemparé. En s’en allant précipitamment de l’atelier de Barbe Blanche, Postissimo (Chipie) est remarqué par OLIVIER le jardinier au moment ou il (Chipie) retrouve son aspect de sorcière. Romain un peu bêta annonce à tous qu’il a aperçu une bizarrerie, mais n’est pas pris au sérieux, sauf par Lafleur, qui se doute de quelque chose, et avec l’aide de Clic et Clac, décide d’aller à la recherche de la sorcière…
Olivier est secrètement amoureux de Fleurine. Un peu naïf mais gentil, il lui offre souvent des fruits et des fleurs. Mais elle n’y prête pas attention.
Lafleur accompagné des deux joyeux lurons Clic et Clac, retrouve Chipie et Virus dans la forêt. Il engage alors une bataille mémorable avec la sorcière qui n’hésite pas à se défendre âprement et user de ses pouvoirs maléfiques. Finalement après une lutte sans merci, Lafleur se rend maître de la situation et ramène les deux malfaisants chez le Barbe Blanche. Chipie et Virus prisonniers et ligotés font la joie de tous…
(Julien s’aperçoit alors avec stupéfaction que VIRUS et CHIPIE sont les 2 énergumènes racailles de la moto de Paris )
… mais il reste encore une énigme : Où est caché la baguette magique ?
Naturellement Virus ne veut pas divulguer la cachette ce qui provoque l’hilarité de Chipie et la colère du Barbe Blanche. Finalement et à la satisfaction générale, c’est GROBEC le perroquet de Barbe Blanche, qui trouve la baguette magique, et l’exhibe triomphalement dans son bec. Étincelle la bonne Fée appelée en hâte use de ses pouvoirs magiques enfin retrouvés et transforme Chipie et Virus en LARIE et RADIEUX. Ensuite elle transforme Olivier le jardinier en un beau jeune homme qui tombe évidemment dans les bras de Fleurine, et enfin elle lance un sort bénéfique à tout le village, ainsi que dans toute la planète entière. C’est la fête et tout le monde danse avec les 12 danseuses qui représentent les 12 mois de l’année, car BARBE BLANCHE pourra désormais distribuer ses jouets à tous les petits enfants de leur belle planète bleue turquoise
Etincelle alors se tourne vers Julien, dans un un éclair fulgurant lui donne un grand coup de baguette magique et lui dit : « Vas! Retourne chez toi et tu trouveras des gens pour t'aider à lutter contre ceux qui polluent ta belle planète !!! Ebloui, Julien se protège avec son avant bras droit…………
………………et il entend un abominable concert de klaxons de voitures derrière lui. Il est revenu à Paris, le feu est passé au vert et les automobilistes parisiens toujours pressés, s'impatientent comme d'habitude en proférant des jurons à son encontre. Il comprend très vite qu'il est revenu en enfer !!!
Il démarre en trombe avec sa vieille voiture à essence et sort de la ville précipitamment. Pendant tout le trajet, il ne cesse de penser à cette belle planète verte dans laquelle il s'était déjà habitué et se jura dès à présent de consacrer sa vie à combattre la stupidité , la médiocrité et l'ignorance, la bétise et…l’indifférence pour remettre sur pied sa merveilleuse planète bleue malmenée et malade par la négligence et la cupidité de certains hommes qui la gouverne.
Arrivé à destination il repère l'hôtel ou il a réservé sa chambre, il entre dans le grand hall. Et là STUPÉFACTI ON. Il failli tomber à la renverse :
Il aperçoit à travers la porte entr'ouverte du bureau à droite la belle FLEURINE assise devant son ordinateur , CLIC et CLAC portant des valises près de l'ascenseur, OLIVIER en train d'arroser les plantes de l'hôtel, LAFLEUR agent de sécurité se tenant près de la porte, COLOMBINE en train de nettoyer les vitres, POSTISSIMMO qui entre par la porte de service pour distribuer le courrier, et LARIE et RADIEUX attendant patiemment de récupérer leurs réservations devant BARBE BLANCHE dans son beau costume rouge à la réception, aidé par sa collaboratrice ETINCELLE. Et enfin agrippé à son perchoir, GROBEC criant à qui veut l'entendre La baguette ! La baguette ! Naturellement Tout ce monde habillé différemment que sur l'autre planète, ne le reconnaissent évidemment pas.
« Mais alors je n'ai pas rêvé !! » dit-il Et il comprend maintenant les paroles d’Etincelle quand elle l’a fait revenir sur terre. Il sait maintenant qui va l’aider pour sa grande mission sauver sa belle planète bleue
Alors n’y tenant plus de joie, il lance d'une voix puissante à tout ce beau monde étonné qui sursaute et se retourne brusquement :
« Qu'est ce que ce que ça que c'est ? »

Derniers Commentaires